Suivant une recommandation adressée au Luxembourg par le Comité Européen du risque systémique en 2016, le Gouvernement luxembourgeois prépare un projet de Loi afin de réduire les risques bancaires liés au surendettement des ménages vis à vis de l’immobilier. En effet, dans un rapport datant novembre 2016, le CERS s’inquiète d’une certaine vulnérabilité́ de l’immobilier résidentiel au Luxembourg ainsi que dans 10 autres pays européens. La mission, qui a été confiée à la commission de surveillance du secteur financier (CSSF), fait déjà l’objet d’un débat en suscitant quelques inquiétudes, notamment au niveau de la Chambre de commerce et de l’Association des Banques et Banquiers. Ces deux institutions s’inquiètent, que la réduction des risques, synonyme d’accès plus contraignant aux prêts immobiliers (taux d’endettement des ménages abaissé et réduction de la période d’endettement), entrave le marché de l’immobilier, l’accès à la propriété et l’économie luxembourgeoise.

Si la Chambre de Commerce reconnait bien la réalité de l’endettement élevé des ménages, elle relativise son importance sur 3 points :

Le secteur bancaire luxembourgeois apparait extrêmement bien capitalisé en comparaison internationale, le cinquième rang au sein de l’Union européenne et nettement au-delà̀ de la moyenne de l’Union européenne (soit 16%). Le secteur bancaire luxembourgeois semble donc être tout à fait en mesure de faire face à des chocs économiques importants, qu’ils émanent ou non du marché immobilier.

2-  L’importance de l’augmentation de la dette des ménages est à relativiser compte tenu du fait que les actifs des ménages ont aussi augmenté.

3-  Il ne s’agit pas d’une « bulle immobilière ». L’augmentation des prix de l’immobilier (+30% entre 2006 et 2016) est principalement liée au dynamisme de l’économie luxembourgeoise et d’une immigration nette particulière soutenue.

En conclusion, la Chambre de commerce, invite le Gouvernement luxembourgeois à faire preuve de prudence et d’analyse dans la mise en œuvre d’actions limitant l’accès au crédit immobilier ce qui aurait pour conséquence un impact négatif sur l’économie de Luxembourg.

Ce projet loi pourrait également créer un effet néfaste en permettant davantage à ceux qui en ont les moyens de concentrer un part plus important du marché de l’immobilier. Pour garder son dynamisme, le marché luxembourgeois de l’immobilier a besoin de que l’accès à la propriété soit ouvert au plus grand nombre.

Mainstreet / Bridel

Nous avons eu l’honneur d’organiser le vernissage de Christiane Bley, une artiste de Bridel qui a exposé à de nombreuses reprises au Luxembourg. Ce vernissage marque ainsi le début de son exposition qui se tiendra jusqu’au 23 janvier 2019 et qui soutient largement l’association caritative Trauerwee en lui reversant 50% du bénéfice des ventes.

4 tableaux ont d’ailleurs été vendus lors de ce vernissage qui a attiré une cinquantaine d’invités, réunis autour d’un verre de l’amitié.

Merci encore une fois à tous de votre présence et de votre bonne humeur.

Nous vous invitons maintenant à venir dans nos locaux de Bridel afin de découvrir des peintures sublimes aux coloris vifs et éclatants. L‘exposition montre des œuvres de la série „Citylights“ qui dévoilent, au travers un assemblage de couleurs sous formes diverses, des vues aériennes qui évoquent des silhouettes de maisons.  

Cette exposition vous transmettra vivacité et bonne humeur.

Le tout premier vernissage organisé dans nos locaux a eu lieu et cela a été un très beau succès !

Les deux artistes, Lene Rudolph et Anna de Michele ont effectué leur vernissage conjoint dans nos locaux et le public a chaleureusement répondu présent.

Après des semaines de travail pour rendre cette exposition possible, nous étions enfin prêts pour la première d’une longue série qui devrait durer toute l’année.

Cette exposition, qui est maintenant ouverte au public, marque ainsi le départ de l’exhibition permanente qui se tiendra dans nos locaux.  Nous ne faisons que prêter nos murs et un peu de notre temps à la mise à disposition gratuite d’une tribune pour ces artistes qui n’ont pas toujours la possibilité d’exposer et de vendre leurs œuvres. Elle se base également sur un principe simple : nous ne demandons rien, en échange de quoi une partie de l’argent généré par les ventes doit aider une association caritative. Au choix de l’artiste.

Pour cette occasion nous avons choisi de supporter l’association caritative Trauerwee qui accompagne les enfants et adolescents dans leur deuil et les aide à accepter du mieux possible leur nouvelle situation. Les responsables de cette association, Madame Simone THILL-CLAUS et Madame Christiane RASSEL, étaient présentes lors de ce vernissage. Nous les en remercions.

Lors de ce vernissage, le public a eu la joie de découvrir les oeuvres de deux artistes talentueuses mais encore peu connues. Il s’agit de Lene Rudolph, une artiste danoise qui vit depuis de nombreuses années au Luxembourg, son pays d’accueil et de Anna De Michele, une artiste native du Luxembourg, dont les influences culturelles sont fermement enracinées du côté de l’Italie d’où elle est originaire. Venez découvrir leur exposition qui se tiendra jusqu’au 30/11.

Prenons déjà rendez-vous pour la deuxième exposition et son vernissage du 5/12.  

Nous vous donnons maintenant rendez-vous pour notre deuxième vernissage qui aura lieu le 5/12, toujours dans nos locaux de Bridel. Ce vernissage marquera le début de l’exposition de Christiane Bley-Seiwert qui est passionnée par la peinture depuis sa jeunesse et qui adore utiliser des coloris vifs et éclatants. Elle aime donner du relief à ses tableaux à l‘aide de collages ou de matériaux divers, comme le sable, le plâtre, le bitume, le papier de soie ou encore la laque.

Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en nous envoyant un mail à events@mainstreet.lu

Au plaisir de vous rencontrer très bientôt.

Entretien avec Monsieur Gilles Hempel, directeur de l’Agence Immobilière Sociale (AIS)
À la suite de la publication d’un article sur le site de l’Essentiel le 21 septembre dernier et relatant du projet de l’AIS de créer des logements sociaux à base de modules de chantier, Mainstreet a voulu en savoir un peu plus sur ce projet.
Nous avons donc pris rendez-vous avec Monsieur Hempel, afin d’organiser une rencontre dans les locaux de l’AIS. Elle s’est tenue le 27/9. 

Mainstreet tient à remercier Monsieur Hempel pour sa disponibilité à répondre à nos questions.

***

-Bonjour Monsieur Hempel, expliquez-nous ce que fait l’AIS ?

« Globalement l’AIS réaffecte les logements inoccupés en logements sociaux. Nous sommes une agence immobilière à caractère social dont le but est de trouver un logement pour tous ceux qui n’ont pas les revenus suffisants pour se loger décemment au Luxembourg. L’AIS est un département de la Fondation pour l’Accès au Logement qui est conventionné avec le Ministère de la Famille, le Ministère du Logement et plus que la moitié des communes du pays. 
Nous avons démarré en 2009 et nous gérons aujourd’hui un parc de 520 logements. Malheureusement, cela n’est pas suffisant car nous avons quand même 1200 ménages en attente d’un logement social. Pourtant, nous estimons que le nombre de logements inoccupés se situe entre 10 000 et 20 000 unités. »

-Pourriez-vous nous expliquer en quoi consiste ce nouveau projet ?

« L’idée est de transposer ce que nous faisons aux terrains constructibles mais inoccupés depuis un certain temps. Ces terrains forment des « trous » entre les maisons parce que l’urbanisation s’est faite tout autour en laissant des places inoccupées. Ce sont ces fameux Baulücken, que les propriétaires préfèrent garder au sein de la famille.  Selon une étude du LISER, nous estimons qu’il y a environ 1000 hectares de ces Baulücken, ce qui est énorme. Nous nous sommes dit qu’il serait alors intéressant de louer ces terrains inoccupés à leurs propriétaires mais en y posant des modules habitables. »

-Comment faire pour convaincre les propriétaires de vous laisser leurs terrains ? 

« En fait, il ne s’agit pas de construire sur leurs terrains. Nous ne toucherons pas à leur terrain et le propriétaire pourra le récupérer tel quel à la fin d’un bail de 5 ans minimum. Le projet consiste simplement à poser des modules habitables sur ces terrains. Ces modules seront ensuite déplacés sur un autre terrain quand le propriétaire aura décidé de récupérer son bien. »

-Quel sera l’intérêt pour ces propriétaires de Baulücken ?

« Les propriétaires de ces « Baulücken » ont la possibilité de les vendre ou de construire dessus, mais ils ne le font pas, préférant les laisser tels qu’ils sont. Un tel terrain vaut de l’or car sa valeur augmente entre 5% et 7% chaque année, ce qui est supérieur aux rendements bancaires proposés. Les propriétaires préfèrent donc les garder dans la famille. Nous leur proposons, en plus de la valorisation naturelle que prend le terrain chaque année, de leur verser un petit loyer pour occuper le terrain. Pour le moment, ces terrains ne leur rapportent rien mais avec notre projet, ils pourront toucher un petit loyer tout en se mettant à l’abri d’une taxe éventuelle de non-occupation. En outre, les propriétaires n’auront plus besoin d’entretenir leur terrain puisque nous nous en occuperons. »

-A quoi ressemblent ces containers ? 

« Ils sont sur base de containers de chantier. C’est là où l’ingénieur, l’architecte a généralement son bureau. Ils ont vocation à être déplacés sur d’autres chantiers et sont donc faits pour être transportables et s’emboiter les uns aux autres. En outre, puisqu’ils n’ont pas besoin de fondation, nous n’avons pas besoin de transformer le terrain pour les poser dessus. Il faudra juste que le terrain ne soit pas trop pentu. Nos containers de chantier sont initialement conçus pour y être habités; ils ont des fenêtres, des douches, des toilettes, et cela ne demande pas un travail extraordinaire pour les transformer en appartement. Nous proposerons 2 appartements avec à chaque fois 1 salon et 2 chambres. Il y aura 62 m2 habitables ce qui fait 4 modules dont 1 module pour la terrasse. Croyez-moi on sera très à l’aise dedans. Les modules seront isolés au même titre que pour une maison et respecteront les normes en vigueur au Luxembourg en matière énergétique. »

-Qui va s’occuper de transformer ces containers ?

« Je suis tombé par hasard sur quelqu’un qui travaille chez Polygone et qui m’a expliqué le système des containers de chantier. Je lui ai demandé s’il pensait que ces containers pouvaient être détournés de leur usage et m’a répondu qu’en théorie oui. Nous avons donc approfondi l’idée et nous sommes allés voir un architecte. L’idée a germé à partir de là. Nous allons continuer à travailler en partenariat avec Polygone, une entreprise luxembourgeoise spécialisée également dans la mise à disposition de containers de chantiers et qui ont développé le produit fini en collaboration avec le bureau Banice Architectes. Ce sont eux qui vont nous les préparer et nous les livrer. Le produit est déjà prêt et il peut être livré en 6 semaines seulement. Les containers seront aménagés puis habillés de l’extérieur de manière à ne rien laisser paraître d’un container. L’objectif est de faire croire qu’il s’agit d’une maison classique. » 
Vous pouvez déjà en visiter un au travers notre animation 3D : 
https://twinlinker.com/share/uW6gmhvb0zeUPK6aEIZoj5Fd-vNKEQS79aCrX_2oA3zICFCZ8x37MvvZ4Jv3qzEH

-Est-ce que ces containers ne seront pas trop distinctifs ?

« L’enjeu pour nous est de ne pas stigmatiser les occupants en laissant paraître qu’il s’agit d’une maison à destination sociale.  C’est ce que nous avons toujours essayé de faire au travers de nos logements sociaux. Nous aurions pu proposer de louer les terrains pour y mettre des caravanes ou des tentes mais cela aurait stigmatisé les occupants. Nous tenons absolument à ce que les occupants aient du confort et aient envie d’y vivre, aussi parce que ce type d’habitation se mariera très bien à son environnement urbanistique immédiat. Si nous voulons réussir, il faut également que le voisinage soit d’accord. C’est pourquoi, nous tenons à ce que l’habillement extérieur puisse ne pas permettre de le distinguer d’une habitation classique. On pourra habiller les containers comme on le souhaite, de crépis blancs, de bois, et s’il existe l’obligation d’un toit incliné, on pourra y mettre un chapeau qui ressemblera à un toit. »

-Savez-vous si ce genre de projet existe à l’étranger ?

« Non, pas tel que nous l’avons imaginé. Vous n’avez pas cette problématique et ces conditions de marché de l’immobilier ailleurs. Bien entendu, vous pouvez trouver des logements modulaires ailleurs, surtout en Allemagne ou aux Pays-Bas mais cela se fait plutôt avec des containers maritimes, ce qui est moins flexible. Pour notre projet, nous avons cherché quelque chose de plus léger que l’on puisse prendre puis déplacer.  Il nous fallait trouver une solution qui ne soit pas trop intrusive et qui nous donne de la flexibilité et du confort de vie pour nos familles. »

-Que manque-t-il au projet pour démarrer ?

« Malheureusement, il existe un vide juridique pour ce genre de projet. Il n’y a rien qui dit que nous pouvons le faire mais rien non plus qui dit le contraire. Avant de commencer, il nous faut d’abord discuter avec les autorités compétentes afin de bien définir un cadre législatif autour de ce projet. Pour le moment, la législation ne le prévoit pas. C’est pourquoi, nous sommes en train de voir avec nos juristes et les urbanistes du Ministère du Logement pour voir comment la législation pourrait encadrer ce genre de projet. Nous sommes déjà en négociation avec quelques propriétaires mais il faut d’abord que l’on puisse résoudre quelques contraintes au niveau des règlements des bâtisses. Il y a encore trop d’incertitudes à ce niveau-là.  Il y a cependant une forte volonté de la part de l’État d’avancer sur ce projet. Sur le plan fiscal, nous espérons que nos discussions aboutiront sur les mêmes avantages que pour les logements sociaux qui donnent une exonération fiscale de 50%. Nous sommes également en discussion sur ce terrain-là bien que cela soit moins important que pour les revenus d’un loyer sur un logement social. »

-Comment vous projetez-vous dans l’avenir ? Avez-vous des chiffres ?

« Non, nous n’avons pas de chiffres. Ce que nous souhaitons faire avant tout, c’est un projet pilote afin de montrer qu’il y a quelque chose de nouveau dans ce pays. Notre premier objectif est celui de lancer la première idée pour démontrer que c’est un bon moyen pour lutter contre la pénurie de logements au Luxembourg. Il y a un potentiel énorme mais ce n’est pas notre objectif de vouloir exploiter les 1000 hectares disponibles. Nous sommes et resterons une fondation avec une utilité publique et notre ambition ne peut pas être celle de prendre la plus grande part du marché. On verra en fonction du besoin et de nos possibilités. » 

-Comment savoir s’il y a des avancées ?

« Par notre biais. Il s’agit de notre projet avant toute chose et nous collaborons en étroite collaboration avec le Ministère du Logement avec qui nous sommes conventionnés. Nous vous tiendrons au courant mais vous pourrez également voir des informations à ce sujet publiées sur notre site. Je trouve cela très bien qu’une agence immobilière s’intéresse à nous et notre projet. Ce n’est pas toujours le cas. »

-Mainstreet « Merci. Chez Mainstreet Real Estate, les tendances de marché et tout ce qui fait que demain nous vivrons différemment nous intéressent. Votre projet fait clairement partie d’initiatives qui apportent une nouvelle façon de vivre au Luxembourg. Même si cela ne restera peut-être qu’une niche, elle a l’avantage de faire bouger les mentalités. Je trouve que ce projet est intéressant à suivre pour une agence immobilière car ce projet intéresse beaucoup de gens.

Vous êtes peut-être en train de développer un concept en Europe. Cela dit, cette manière de vivre, peut également se faire au travers d’une initiative privée. Un marché pourrait voir le jour. »

***

Propos recueillis par Jérôme Vacca, service de communication de Mainstreet Group.

 

 

Vente exclusive par Mainstreet Real Estate

Mainstreet Real Estate est fière de présenter ce magnifique projet résidentiel développé par la Compagnie de Construction Luxembourgeoise, CDCL.

Sur les hauteurs de Kopstal, se construira un très beau projet résidentiel passif haut de gamme à 9 unités, dont 3 maisons unifamiliales et 3 maisons bi-familiales.

Les Oseraies de Kopstal tirent leur nom de l’histoire même de la ville de Kopstal qui fut choisie en son temps par les établissements des Champagnes Mercier. Ce nouveau projet domine ainsi la belle vallée «Weidendall» où Mercier s’établit pour donner naissance à l’industrie de la vannerie dont l’histoire est intimement liée.

Implanté sur les hauteurs de Kopstal, ce projet offre une vue exceptionnellement dégagée sur la vallée de Kopstal et bénéficie des dernières technologies. Profitez de la proximité vers le centre-ville, sans renoncer à l’espace et à la liberté. Située à 10 minutes du centre-ville de Luxembourg, la commune de Kopstal se montre sous son meilleur jour : grâce au bois « Bambësch », haut lieu du sport et des loisirs, la nature est juste devant votre porte. En parfaite harmonie avec le cadre naturel, l’architecture sobre et moderne permet une exploitation optimale de l’espace et des perspectives intelligentes tout en préservant l’intimité de chacun. Cette sensation de liberté vous accompagne aussi à l’intérieur grâce à des fenêtres panoramiques du sol au plafond, des volumes généreux et des détails d’aménagement harmonieux.

Le soin apporté à la construction et la qualité des matériaux assureront un confort inconditionnel aux futurs résidents, dans le respect des exigences strictes en termes d’économies d’énergie et de bonne gestion des ressources.

Cette très belle construction à l’architecture contemporaine offrira à ses résidents un accès privilégié à une nature verdoyante et pourtant si proche de la ville.

Ses résidents pourront apprécier une tranquillité d’esprit presque inégalée au Luxembourg.    

https://spark.adobe.com/page/icF1Dfu6Yfd1Y/

Le projet d’exposer de l’art dans nos locaux est sur le point de se concrétiser. Rendez-vous le 25/10!

Au premier abord, cela peut sembler un peu incongru de la part d’une agence immobilière de vouloir exposer de l’art. A y regarder de plus près, il y a une certaine logique à le faire. Il y a 4 ans, Mainstreet reprenait les locaux d’une ancienne galerie d’art, dont l’agencement particulier avait été conçu prioritairement pour exposer de l’art. L’agencement des locaux nous avait tellement plu que nous l’avons gardé tel quel depuis lors. Mais l’idée de faire revivre la galerie d’art ne nous avait jamais traversé l’esprit. Jusqu’à aujourd’hui.

En effet, pendant toutes ces années les salles du bas servaient à exposer plutôt des parquets et des fenêtres que des tableaux. Il y a quelques mois nous avons voulu faire place nette en nous débarrassant de tous ces objets devenus encombrants et, c’est là que nous avons retrouvé la salle originelle, telle qu’elle se présentait à l’époque de la galerie.

C’est en recherchant un nouveau souffle et une nouvelle décoration à nos locaux que l’idée d’exposer des tableaux a émergé pour ensuite devenir un projet très concret. Bien entendu, Mainstreet ne devient pas ni une galerie, ni un marchand d’art pour autant ; nous restons bel et bien une agence immobilière que nous tenons à faire progresser. Mais nos divers contacts dans le monde de l’art, nous ont fait réaliser qu’il existait un réel besoin d’exposer pour beaucoup d’artistes locaux talentueux mais méconnus. Nous avons donc décidé de prêter nos murs et un peu de notre temps à la mise à disposition gratuite d’une tribune pour ces artistes qui n’ont pas toujours la possibilité d’exposer et de vendre leurs œuvres.

Evidemment, il ne s’agit pas de nous prendre pour une vraie galerie, ni de faire de concurrence à d’autres exposants ou experts d’art, nous n’avons pas cette ambition mais, nous avons bien celle de motiver toute notre équipe à cette coopération qui nous enthousiasme déjà beaucoup.

Et quoi de plus agréable que de travailler dans des bureaux décorés par des artistes ?  

Rendez-vous au 25/10/2018, date de lancement du projet où seront exposés 2 artistes peintres féminins. Il s’agit de Luna Rudolph une artiste danoise qui vit au Luxembourg, qui dessine, peint, et fait de la photographie depuis son plus jeune âge. L’autre artiste s’appelle Anna de Michele qui est une artiste luxembourgeoise pleine de talent. 

Nous vous les présenterons toutes les deux dans notre prochaine newsletter et sur notre compte facebook.

Regard sur un mouvement architectural qui devrait changer notre manière de vivre en ville.

Un peu partout de nouveaux projets architecturaux voient le jour avec l’ambition de laisser la nature prendre le dessus sur l’architecture. « Intégrer un maximum de verdure au coeur même des centres urbains c’est l’une des priorités affichées par les plus grandes villes du monde aujourd’hui confrontées à une urbanisation démesurée ». (Echo-logis)

Alors que la population humaine continue de croitre dans nos villes et que la superficie mondiale des forêts continue de diminuer, des architectes, des investisseurs publics et privés, se mettent à réfléchir ensemble à compenser cette perte de nature en installant de nouveaux projets architecturaux en plein cœur de nos villes. Cela s’appelle le verdissement vertical ou l’Eco-conception urbaine.

Elle tend à rendre la ville supportable par la nature et l’environnement urbain supportable par l’Homme. Elle tend également à résoudre le problème de l’étalement urbain qui gaspille du sol, demande de l’investissement pour l’entretien d’infrastructures couteuses, encourage l’utilisation de transports motorisés privés, et augmente la consommation énergétique et les émissions polluantes.

D’autres projets envisagent même de passer du verdissement vertical à la ferme verticale, en développant une nouvelle forme d’agriculture urbaine pour nourrir les populations des villes. Mais, nous en parlerons dans un autre chapitre.

Quoi de mieux que d’illustrer ce chapitre en vous parlant du projet « 25 Verde » qui s’est développé en lieu et place d’une ancienne usine du quartier de San Salvarino à Turin même.

Après 5 ans d’efforts, l’ancienne usine des années 70 a fait place à un magnifique projet immobilier constitué d’uneforêt d’arbres en pot et des branches en poutres d’acier qui déguisent un immeuble de 5 étages. Conçu par le génial architecte Luciano Pia, 25 Verde, lie harmonieusement plantes et ciment dans une tentative d’échapper au béton urbain en intégrant de la vie dans la façade du bâtiment.

Mais ce bâtiment, n’est pas simplement une oasis verdoyante au milieu de la ville. Il répond à plusieurs objectifs :

-Le premier objectif de cet ensemble d’appartements insolites est d’offrir à ses résidents une protection contre la pollution urbaine.
Ainsi, la résidence de 63 appartements a été entourée de 150 arbres. La végétation peut ainsi absorber jusqu’à 200 000 litres de CO2 par heure aidant à éliminer les gaz nocifs causés par les voitures et les sons des rues animées de l’extérieur. Grâce à un ingénieux système d’énergie géothermale, l’eau de pluie est récupérée et acheminée vers les racines pour abreuver les arbres.

-En deuxième objectif, la résidence doit proposer des performances écologiques hors pair. La végétation crée un microclimat idéal à l’intérieur du bâtiment en protégeant des températures externes les plus extrêmes. L’été, les habitants peuvent rester au frais grâce aux épais feuillages et l’hiver venu, les arbres quittent leur verte parure pour laisser passer un maximum de lumière au sein des habitations. C’est non seulement bon pour le moral des occupant mais permet dans le même temps de réchauffer l’intérieur des appartements.

-En troisième objectif, les arbres agissent également comme un rempart contre les bruits environnants ce qui est avantage important lorsqu’on réside en centre-ville !

Pour autant très utiles, ces nouveaux projets architecturaux restent chers à développer et à rentabiliser. 1 an après la livraison de la résidence 25 verde, certains des appartements vendus plus chers que la moyenne, entre 4000 et 6000 euros du m2 n’avaient pas encore trouvé preneur.

Dans ce cas précis, il a fallu d’abord créer un espace naturel et de construire ensuite des appartements autour des espaces laissés. L’optimisation de l’espace foncier ne pas être une priorité.  C’est peut-être le prix à payer s’il l’on veut pouvoir retrouver nos liens ancestraux avec la nature en vivant dans des bâtiments entourés d’une « peau verte » et vivante.

Si l’homme moderne n’est pas encore prêt à quitter son mode de vie urbain pour retourner vivre dans la nature, peut-être que c’est à lui de l’inviter chez lui. (out-of-the-Box.fr)

Voir le reportage: https://www.youtube.com/watch?v=LX60JTgCGqE

Jvacca.

Sources: Echo-logis, Maison-monde.com, Wikipedia

Les communes luxembourgeoises existent, pour la plupart, dans leurs limites territoriales actuelles depuis la Révolution Française. Elles sont antérieures à la naissance même de l’État luxembourgeois qui existe, dans sa forme actuelle, depuis le Traité de Londres du 19 avril 1839.

Il y a aujourd’hui 105 communes au Grand-Duché de Luxembourg.

La Constitution confère aux communes l’autonomie communale, c’est-à-dire le pouvoir de gérer elles-mêmes, par leurs propres organes, leur territoire, leur patrimoine et leurs intérêts communaux. Les compétences communales se répartissent entre des attributions obligatoires et des missions facultatives.

Mais quelles sont ces attributions obligatoires ?

1- Organisation et administration de la commune: Règlements communaux , fixation des taxes, budgets……

2-Aménagement du territoire, logements et développement économique: établissement du projet d’aménagement général (PAG), règlement des batisses… 

3- Pouvoir réglementaire et de police : Maintien de l’ordre public, règlement de police communale, réquisition des forces de l’ordre…. 

4- Eau, canalisation et gestion des  déchets : Approvisionnement en eau potable, évacuation des eaux usées, collecte des ordures, gestion des déchets…

5- Voirie et circulation : Entretien de la voirie communale, signalisation, dénomination des routes, règlementation de la circulation….

6- Environnement: Lutte contre la pollution et le bruit, gestion des risques d’inondation……

7- Enseignement fondamental : Mise à disposition et entretien des bâtiments scolaires, établissement de l’organisation scolaire….

8- État civil: Gestion des actes d’Etat civil , tenue des registres d’Etat, gestion et tenue à jour des registres d’Etat civil…

9- Aide sociale : Chaque commune d’au moins 6000 habitants forme un office social et chaque commune de moins de 6000 habitants se regroupe avec d’autres communes pour former un office.

9- Inhumations – Lieux de sépulture :  Obligation d’avoir un cimetière, actes de décès, autorisations d’inhumation/exhumation…..

Sources et textes: http://www.cefis.lu

  
En tant que professionnels de l’immobilier, nous suivons avec grand intérêt les évolutions du marché de l’immobilier ainsi que les nouvelles tendances en matière de construction. Bien que le phénomène des micro-maisons reste marginal en Europe et presque inexistant au Luxembourg, il est indéniablement poussé par une certaine dynamique et commence à connaître un succès grandissant.

Que sont ces micro-maisons ? :
Appelées « tiny houses » en anglais, il s’agit de toutes petites maisons sans fondation entre 20 et 30m2 de surface habitable. Construites en bois, elles proposent tout le confort dans un espace réduit complètement optimisé. Ces maisons sont en général transportables par camion ou bien par remorque ce qui leur confère l’avantage d’être déplacées d’un terrain à un autre. Il existe maintenant des modèles plus grands qui proposent plus d’espace de vie et qui sont le plus souvent fixes mais toujours sans fondation. Ces logements peuvent être construits par soi-même ou bien achetés sur catalogue et livrés finis.  En France, avec près d’une soixantaine de fabricants, ces petites habitations mobiles, montées sur une remorque plateau, ont le vent en poupe.

Il faut compter entre 30.000 à 60.000 euros pour acquérir une de ces maisons à roulettes. Sachez toutefois qu’elles répondent à des règles strictes d’installation. Comme tout habitat roulant les micro-maisons doivent respecter les lois qui réglementent les caravanes. Le prix au mètre carré est supérieur à l’immobilier classique mais les dépenses d’entretien et les charges sont quasiment inexistante une fois la construction terminée et surtout requiert peu de terrain à acheter ou à louer.

D’où vient ce phénomène ?
Tout a commencé en 2005 après l’ouragan Katrina, et le mouvement s’est ensuite intensifié après la crise des subprimes en 2008. Le concept a pris de l’ampleur quand de nombreux propriétaires ont vu les banques se réapproprier leurs logements aux États-Unis. Le but était alors de pouvoir construire soi-même sa maison à bas coût.

Où en est ce phénomène ?
Aujourd’hui, les micro-maisons ne répondent plus simplement à un simple problème économique comme en 2005 mais à de véritables besoins de logement et de liberté. Tout d’abord, elles apportent peut-être la taille idéale à nos besoins de logement. Comme l’écrivait L’essentiel en juin 2018 à propos d’une étude d’Eurostat. « En 2016, 54,1% de la population vivaient dans un logement «trop grand», révèle une étude publiée par Eurostat, ce mardi. Le Grand-Duché se situe à la 6e place du classement, dominé par l’Irlande (70,6% de logements sous-occupés), Chypre (69,6%) et Malte (68,4%). » Dans l’Union européenne, plus d’une personne sur trois (34,8%) habite dans un appartement ou une maison qui possède plus de chambres que nécessaire.

Ensuite, l’idée d’une croissance intelligente, à faible coût, alliée à des situations de vie sur mesure prend de l’ampleur un peu partout. Mike Schmidt, le directeur du développement commercial pour l’Association de l’industrie des Tiny Homes (USA), pense que le moment est idéal. En effet, deux vagues démographiques sont en train de se croiser, les baby-boomers qui vont prendre leur retraite et la génération des « millennials » qui veut des logements flexibles, mobiles et sans dette.  Cette génération privilégie avant tout l’usage à la possession et se montre plus sensible au poids de l’image ainsi qu’à l’impact écologique de leur mode de vie.

Qu’en est-il du Luxembourg ?
Il existe peu d’initiative sur le sujet au Luxembourg et nous pensons que bien que le marché de l’immobilier soit très tendu avec une offre réduite de logements en face d’une demande importante; les micro-maisons ne devraient pas encore connaître un grand engouement dans l’immédiat. Une des raisons à cela réside dans le fait que le terrain reste rare et cher. Le niveau de vie élevé de la population fait aussi que ce marché ne trouve pas d’écho pour ce genre de logement.
Mais en sera-t-il toujours le cas dans le futur ?
Nous ne pouvons pas l’assurer car le phénomène répond aujourd’hui davantage à un style de vie ainsi qu’à des critères écologiques plutôt qu’à un simple critère économique. Les nouveaux arrivants au Luxembourg sont des « millennials » et sont sensibles à ces thèmes ; ils privilégient d’ailleurs déjà de petits logements en choisissant des collocations.
Ensuite parce qu’il est possible d’imaginer que des investisseurs aient l’idée d’acquérir du terrain au Luxembourg pour le louer à de multiples propriétaires de micro-maisons. L’investissement pourrait se révéler rentable étant donné le peu de place dont a besoin un micro-maison. Les terrains n’ont de surcroit pas besoin d’être viabilisés.

Il existe cependant une initiative locale de construction d’un village de micro-maisons et qui commence à faire parler d’elle. Il s’agit de laTiny House community au Luxembourg qui souhaite développer un village de micro-maisons au Luxembourg. Ils organisent des journées découverte afin de faire connaître leur initiative, comme la Tiny House open day qui aura lieu à la Kockelscheuer le 26 août prochain. Ils déclarent que de plus en plus de propriétaires de terrain sont ouverts à l’idée de louer de toutes petites parcelles à des propriétaires de micro-maisons.

Que peut-on en conclure ?
Il est indéniable qu’il s’agit là d’un mouvement de fond qui n’est pas éphémère. Ce mouvement est encore marginal certes, mais il prend de plus en plus d’importance en Europe. Il répond à la fois à une recherche de liberté, de mobilité, d’écologie, que de coût bas de logement. Il est clair que le manque de petite surface donne de nouvelles idées aux entrepreneurs et aux investisseurs. Encore inexistant au Luxembourg, (il existe une seule micro-maison au Luxembourg) il n’est pas exclu que ce concept réussisse à trouver son marché, d’une part parce qu’il pourrait s’avérer rentable de proposer de louer de toutes petites parcelles de son terrain mais également parce que se loger au Luxembourg devient de plus en plus difficile.     

Un chose est certaine, ces micro-maisons ne conviennent pas aux familles nombreuses ni à un style strictement sédentaire.

Jérome Vacca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 juillet dernier, Mainstreet lançait son deuxième concours de l’année. Après vous avoir fait gagner un chèque cadeau d’une valeur de 200euros pour manger dans un bon restaurant, nous avons décidé de faire gagner cette fois, deux chèques cadeaux de 100euros chacun pour le domaine thermal de Mondorf les Bains. Il apparait clairement que les gens ont préféré se faire du bien dans un domaine thermal plutôt que d’aller manger dans un bon restaurant. Nous trouvons cela très bien.

Nous sommes aujourd’hui le 13/8 et comme annoncé le 20 juillet dernier, le concours est maintenant terminé. Un grand merci aux 278 personnes qui ont participé pour tenter de profiter pleinement du domaine thermal de Mondorf les Bains.

Puisqu’il ne faut qu’un seul gagnant, nous sommes très heureux d’annoncer que le tirage au sort a été effectué aujourd’hui 13/8 à 14h30. Le jeu concours organisé au travers de l’application « Concours » de Facebook a généré le gagnant suivant: Marie-Jeanne Kubacki. 

Elle sera prochainement contactée par email. Toutes nos félicitations à Marie-Jeanne pour avoir gagné ce concours ! 

Elle pourra utiliser ses chèques-cadeaux directement au Mondorf Parc Hôtel****SUPERIOR, au Spa (soins à la carte, forfaits thématiques ou rituels), aux espaces Wellness & Fitness (offrant un large éventail de saunas, en intérieur ou extérieur, piscines, hammams, …), à l’un des restaurants (repas gastronomique ou de type brasserie).

Nous sommes désolés pour ceux qui n’ont pas gagné mais nous leur donnons rendez-vous très bientôt pour un prochain concours.

A très bientôt et encore merci de votre participation.

Mainstreet Real Estate /

Service communications 

 

Un petit mot concernant ce concours et votre vie privée.

Vous nous avez fourni quelques informations personnelles qui nous ont été transmises sous forme de tableau Excel par l’application « concours pour Pages » à savoir votre nom et prénom, votre adresse mail. Nous vous avons également demandé si vous souhaitiez vous abonner à notre Newsletter et nous savons donc pour chaque participant s’il souhaite ou pas recevoir notre Newsletter mensuelle. Nous nous engageons donc à n’utiliser que les adresses mails de ceux qui ont dit oui pour leur faire parvenir notre Newsletter. Les noms et prénoms donnés ne nous servent à rien et ne seront pas utilisés. Les autres adresses mails seront quant à elles, complètement oubliées. Nous ne transmettons jamais les données récoltées à des tiers. Enfin, ce concours n’est pas géré ou parrainé par Facebook. Les informations fournies ne seront utilisées que pour les besoins de ce concours. Vous pouvez en savoir d’avantage sur l’application utilisée: https://concours-app.com

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité ici: http://www.mainstreet.lu/notre-politique-de-confidentialite/

 

 

 

 

 

Il y a 4 ans, Mainstreet Real Estate organisait officiellement son inauguration sous l’impulsion de Jérôme Raison et de Joé Schmit, les deux co-fondateurs de la société qui choisissaient Bridel comme point d’ancrage des activités de la société.

A cette époque, le marché de l’immobilier est très concurrentiel et se faire une place est difficile. Démarrer une activité dans l’immobilier relevait donc du vrai défi, mais les deux trentenaires, copains de classe à l’Université de Innsbruck sont cependant convaincus que quel que soit le marché, il y a toujours une place à prendre pour ceux qui peuvent et veulent travailler de manière professionnelle et consciencieuse. Ils pensent aussi que le marché de l’immobilier a évolué dans le sens du professionnalisme mais qu’il reste cependant une marge de progression dans laquelle Mainstreet doit évoluer.

Ainsi dès le départ, Mainstreet Real Estate basait ses activités sur un principe fort, celui de mettre l’accent sur un service impeccable dans le respect d’une éthique professionnelle.

Aujourdhui, quatre ans après, ce principe est encore à l’œuvre et est finalement devenu le fil rouge qui a guidé Mainstreet vers le succès alors que tant d’autres acteurs du marché ont dû fermer.

4 ans après cette inauguration en fanfare, le domaine d’activité et d’expertise de Mainstreet Real Estate s’est passablement agrandi pour toucher d’autres domaines de l’immobilier. Au fil des années; des acquisitions, des recrutements d’experts ont été faits, des pôles économique ont été créés, des projets ont été développés; et la société est aujourd’hui tant un bureau immobilier, qu’un promoteur, développeur, constructeur et un rénovateur qui emploie plus de 20 personnes.

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