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Les communes luxembourgeoises existent, pour la plupart, dans leurs limites territoriales actuelles depuis la Révolution Française. Elles sont antérieures à la naissance même de l’État luxembourgeois qui existe, dans sa forme actuelle, depuis le Traité de Londres du 19 avril 1839.

Il y a aujourd’hui 105 communes au Grand-Duché de Luxembourg.

La Constitution confère aux communes l’autonomie communale, c’est-à-dire le pouvoir de gérer elles-mêmes, par leurs propres organes, leur territoire, leur patrimoine et leurs intérêts communaux. Les compétences communales se répartissent entre des attributions obligatoires et des missions facultatives.

Mais quelles sont ces attributions obligatoires ?

1- Organisation et administration de la commune: Règlements communaux , fixation des taxes, budgets……

2-Aménagement du territoire, logements et développement économique: établissement du projet d’aménagement général (PAG), règlement des batisses… 

3- Pouvoir réglementaire et de police : Maintien de l’ordre public, règlement de police communale, réquisition des forces de l’ordre…. 

4- Eau, canalisation et gestion des  déchets : Approvisionnement en eau potable, évacuation des eaux usées, collecte des ordures, gestion des déchets…

5- Voirie et circulation : Entretien de la voirie communale, signalisation, dénomination des routes, règlementation de la circulation….

6- Environnement: Lutte contre la pollution et le bruit, gestion des risques d’inondation……

7- Enseignement fondamental : Mise à disposition et entretien des bâtiments scolaires, établissement de l’organisation scolaire….

8- État civil: Gestion des actes d’Etat civil , tenue des registres d’Etat, gestion et tenue à jour des registres d’Etat civil…

9- Aide sociale : Chaque commune d’au moins 6000 habitants forme un office social et chaque commune de moins de 6000 habitants se regroupe avec d’autres communes pour former un office.

9- Inhumations – Lieux de sépulture :  Obligation d’avoir un cimetière, actes de décès, autorisations d’inhumation/exhumation…..

Sources et textes: http://www.cefis.lu

  
En tant que professionnels de l’immobilier, nous suivons avec grand intérêt les évolutions du marché de l’immobilier ainsi que les nouvelles tendances en matière de construction. Bien que le phénomène des micro-maisons reste marginal en Europe et presque inexistant au Luxembourg, il est indéniablement poussé par une certaine dynamique et commence à connaître un succès grandissant.

Que sont ces micro-maisons ? :
Appelées « tiny houses » en anglais, il s’agit de toutes petites maisons sans fondation entre 20 et 30m2 de surface habitable. Construites en bois, elles proposent tout le confort dans un espace réduit complètement optimisé. Ces maisons sont en général transportables par camion ou bien par remorque ce qui leur confère l’avantage d’être déplacées d’un terrain à un autre. Il existe maintenant des modèles plus grands qui proposent plus d’espace de vie et qui sont le plus souvent fixes mais toujours sans fondation. Ces logements peuvent être construits par soi-même ou bien achetés sur catalogue et livrés finis.  En France, avec près d’une soixantaine de fabricants, ces petites habitations mobiles, montées sur une remorque plateau, ont le vent en poupe.

Il faut compter entre 30.000 à 60.000 euros pour acquérir une de ces maisons à roulettes. Sachez toutefois qu’elles répondent à des règles strictes d’installation. Comme tout habitat roulant les micro-maisons doivent respecter les lois qui réglementent les caravanes. Le prix au mètre carré est supérieur à l’immobilier classique mais les dépenses d’entretien et les charges sont quasiment inexistante une fois la construction terminée et surtout requiert peu de terrain à acheter ou à louer.

D’où vient ce phénomène ?
Tout a commencé en 2005 après l’ouragan Katrina, et le mouvement s’est ensuite intensifié après la crise des subprimes en 2008. Le concept a pris de l’ampleur quand de nombreux propriétaires ont vu les banques se réapproprier leurs logements aux États-Unis. Le but était alors de pouvoir construire soi-même sa maison à bas coût.

Où en est ce phénomène ?
Aujourd’hui, les micro-maisons ne répondent plus simplement à un simple problème économique comme en 2005 mais à de véritables besoins de logement et de liberté. Tout d’abord, elles apportent peut-être la taille idéale à nos besoins de logement. Comme l’écrivait L’essentiel en juin 2018 à propos d’une étude d’Eurostat. « En 2016, 54,1% de la population vivaient dans un logement «trop grand», révèle une étude publiée par Eurostat, ce mardi. Le Grand-Duché se situe à la 6e place du classement, dominé par l’Irlande (70,6% de logements sous-occupés), Chypre (69,6%) et Malte (68,4%). » Dans l’Union européenne, plus d’une personne sur trois (34,8%) habite dans un appartement ou une maison qui possède plus de chambres que nécessaire.

Ensuite, l’idée d’une croissance intelligente, à faible coût, alliée à des situations de vie sur mesure prend de l’ampleur un peu partout. Mike Schmidt, le directeur du développement commercial pour l’Association de l’industrie des Tiny Homes (USA), pense que le moment est idéal. En effet, deux vagues démographiques sont en train de se croiser, les baby-boomers qui vont prendre leur retraite et la génération des « millennials » qui veut des logements flexibles, mobiles et sans dette.  Cette génération privilégie avant tout l’usage à la possession et se montre plus sensible au poids de l’image ainsi qu’à l’impact écologique de leur mode de vie.

Qu’en est-il du Luxembourg ?
Il existe peu d’initiative sur le sujet au Luxembourg et nous pensons que bien que le marché de l’immobilier soit très tendu avec une offre réduite de logements en face d’une demande importante; les micro-maisons ne devraient pas encore connaître un grand engouement dans l’immédiat. Une des raisons à cela réside dans le fait que le terrain reste rare et cher. Le niveau de vie élevé de la population fait aussi que ce marché ne trouve pas d’écho pour ce genre de logement.
Mais en sera-t-il toujours le cas dans le futur ?
Nous ne pouvons pas l’assurer car le phénomène répond aujourd’hui davantage à un style de vie ainsi qu’à des critères écologiques plutôt qu’à un simple critère économique. Les nouveaux arrivants au Luxembourg sont des « millennials » et sont sensibles à ces thèmes ; ils privilégient d’ailleurs déjà de petits logements en choisissant des collocations.
Ensuite parce qu’il est possible d’imaginer que des investisseurs aient l’idée d’acquérir du terrain au Luxembourg pour le louer à de multiples propriétaires de micro-maisons. L’investissement pourrait se révéler rentable étant donné le peu de place dont a besoin un micro-maison. Les terrains n’ont de surcroit pas besoin d’être viabilisés.

Il existe cependant une initiative locale de construction d’un village de micro-maisons et qui commence à faire parler d’elle. Il s’agit de laTiny House community au Luxembourg qui souhaite développer un village de micro-maisons au Luxembourg. Ils organisent des journées découverte afin de faire connaître leur initiative, comme la Tiny House open day qui aura lieu à la Kockelscheuer le 26 août prochain. Ils déclarent que de plus en plus de propriétaires de terrain sont ouverts à l’idée de louer de toutes petites parcelles à des propriétaires de micro-maisons.

Que peut-on en conclure ?
Il est indéniable qu’il s’agit là d’un mouvement de fond qui n’est pas éphémère. Ce mouvement est encore marginal certes, mais il prend de plus en plus d’importance en Europe. Il répond à la fois à une recherche de liberté, de mobilité, d’écologie, que de coût bas de logement. Il est clair que le manque de petite surface donne de nouvelles idées aux entrepreneurs et aux investisseurs. Encore inexistant au Luxembourg, (il existe une seule micro-maison au Luxembourg) il n’est pas exclu que ce concept réussisse à trouver son marché, d’une part parce qu’il pourrait s’avérer rentable de proposer de louer de toutes petites parcelles de son terrain mais également parce que se loger au Luxembourg devient de plus en plus difficile.     

Un chose est certaine, ces micro-maisons ne conviennent pas aux familles nombreuses ni à un style strictement sédentaire.

Jérome Vacca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 juillet dernier, Mainstreet lançait son deuxième concours de l’année. Après vous avoir fait gagner un chèque cadeau d’une valeur de 200euros pour manger dans un bon restaurant, nous avons décidé de faire gagner cette fois, deux chèques cadeaux de 100euros chacun pour le domaine thermal de Mondorf les Bains. Il apparait clairement que les gens ont préféré se faire du bien dans un domaine thermal plutôt que d’aller manger dans un bon restaurant. Nous trouvons cela très bien.

Nous sommes aujourd’hui le 13/8 et comme annoncé le 20 juillet dernier, le concours est maintenant terminé. Un grand merci aux 278 personnes qui ont participé pour tenter de profiter pleinement du domaine thermal de Mondorf les Bains.

Puisqu’il ne faut qu’un seul gagnant, nous sommes très heureux d’annoncer que le tirage au sort a été effectué aujourd’hui 13/8 à 14h30. Le jeu concours organisé au travers de l’application « Concours » de Facebook a généré le gagnant suivant: Marie-Jeanne Kubacki. 

Elle sera prochainement contactée par email. Toutes nos félicitations à Marie-Jeanne pour avoir gagné ce concours ! 

Elle pourra utiliser ses chèques-cadeaux directement au Mondorf Parc Hôtel****SUPERIOR, au Spa (soins à la carte, forfaits thématiques ou rituels), aux espaces Wellness & Fitness (offrant un large éventail de saunas, en intérieur ou extérieur, piscines, hammams, …), à l’un des restaurants (repas gastronomique ou de type brasserie).

Nous sommes désolés pour ceux qui n’ont pas gagné mais nous leur donnons rendez-vous très bientôt pour un prochain concours.

A très bientôt et encore merci de votre participation.

Mainstreet Real Estate /

Service communications 

 

Un petit mot concernant ce concours et votre vie privée.

Vous nous avez fourni quelques informations personnelles qui nous ont été transmises sous forme de tableau Excel par l’application « concours pour Pages » à savoir votre nom et prénom, votre adresse mail. Nous vous avons également demandé si vous souhaitiez vous abonner à notre Newsletter et nous savons donc pour chaque participant s’il souhaite ou pas recevoir notre Newsletter mensuelle. Nous nous engageons donc à n’utiliser que les adresses mails de ceux qui ont dit oui pour leur faire parvenir notre Newsletter. Les noms et prénoms donnés ne nous servent à rien et ne seront pas utilisés. Les autres adresses mails seront quant à elles, complètement oubliées. Nous ne transmettons jamais les données récoltées à des tiers. Enfin, ce concours n’est pas géré ou parrainé par Facebook. Les informations fournies ne seront utilisées que pour les besoins de ce concours. Vous pouvez en savoir d’avantage sur l’application utilisée: https://concours-app.com

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité ici: http://www.mainstreet.lu/notre-politique-de-confidentialite/

 

 

 

 

 

Il y a 4 ans, Mainstreet Real Estate organisait officiellement son inauguration sous l’impulsion de Jérôme Raison et de Joé Schmit, les deux co-fondateurs de la société qui choisissaient Bridel comme point d’ancrage des activités de la société.

A cette époque, le marché de l’immobilier est très concurrentiel et se faire une place est difficile. Démarrer une activité dans l’immobilier relevait donc du vrai défi, mais les deux trentenaires, copains de classe à l’Université de Innsbruck sont cependant convaincus que quel que soit le marché, il y a toujours une place à prendre pour ceux qui peuvent et veulent travailler de manière professionnelle et consciencieuse. Ils pensent aussi que le marché de l’immobilier a évolué dans le sens du professionnalisme mais qu’il reste cependant une marge de progression dans laquelle Mainstreet doit évoluer.

Ainsi dès le départ, Mainstreet Real Estate basait ses activités sur un principe fort, celui de mettre l’accent sur un service impeccable dans le respect d’une éthique professionnelle.

Aujourdhui, quatre ans après, ce principe est encore à l’œuvre et est finalement devenu le fil rouge qui a guidé Mainstreet vers le succès alors que tant d’autres acteurs du marché ont dû fermer.

4 ans après cette inauguration en fanfare, le domaine d’activité et d’expertise de Mainstreet Real Estate s’est passablement agrandi pour toucher d’autres domaines de l’immobilier. Au fil des années; des acquisitions, des recrutements d’experts ont été faits, des pôles économique ont été créés, des projets ont été développés; et la société est aujourd’hui tant un bureau immobilier, qu’un promoteur, développeur, constructeur et un rénovateur qui emploie plus de 20 personnes.

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